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LIVRE VII. CH. IV, g 2. 25:
��CHAPITRE IV.
��Que doit-on entendre par l'intempérance prise d'une manière ab- solue? — Espèces diverses des plaisirs et des peines; plaisirs nécessaires résultant des besoins du corps; plaisirs volontaires. — L'intempérance et la tempérance concernent surtout les jouissances corporelles. — Distinction entre les désirs qui sont légitimes et louables, et ceux qui ne le sont pas ; dans les désirs de cette première espèce, l'excès seul est à blâmer ; Mobé, Saty- rus. — L'intempérance et la tempérance correspondent à la débauche et à la sobriété.
��§ 1. Est-il possible de dire d'une manière absolue que quelqu'un est intempérant ? Ou bien tous ceux qui le sont, ne le sont-ils pas toujours d'une manière relative et par- ticulière? Et si l'on peut être absolimient intempérant, quels sont les objets auxquels s'applique l'intempérance ainsi entendue ? Voilà les questions qu'il nous faut traiter à la suite de celles qui précèdent.
D'abord, il est bien clair que c'est dans les plaisirs et dans les peines qu'on est tempérant et ferme, ou intem- pérant et faible. § 2. Mais parmi les choses qui nous procurent le plaisir, les unes sont nécessaires ; les autres
��Ch. IV. Gr. Morale, livre II, ch. 8; à-dire relativement à certains plaisirs,
Morale à Eudème, livre VI, ch. 4. ou à certains entraînements particu-
§ 1. De dire d'une manière ab- liers.
so/ue. C'est l'une des questions indi- § 2. Les unes sont nécessaires.
quées plus haut, à la On du chap. 2, C'est la satisfaction de nos besoins;
§. M—Relaiive et particulière. C'est elle est nécessaire en tant que la rie
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