Page:Arnal - La Maison de granit, Plon-Nourrit.djvu/156

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J’AI TROP PLEURÉ SUR TOI

J’ai trop pleuré sur toi pour qui je vais mourir,
Puisque tu ne sais pas seulement que je t’aime !
Si je te le disais, tu sourirais, et même
Tu ne comprendrais pas comment j’ai pu souffrir.

Car ton orgueil t’a fait une âme différente
De celle qui brûlait pour toi jalousement ;
Et tu te satisfais du plaisir d’un moment
Quand je veux ton amour, ta tendresse fervente.