Page:Banville - La Lanterne magique, 1883.djvu/111

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la vieille Biribi, dont la jupe, qui se relève, laisse voir des bottes ! Mais elle a beau chercher, elle ne se rappelle pas ; elle fait un effort énorme, tend désespérément sa bouche stupide, et enfin, enfonçant ses deux poings fermés dans son crâne chauve, sur lequel se dresse une houppe :

— « Je ne sais plus, dit-elle. Je crois que c’étaient les Alliés ! »