Page:Banville - La Lanterne magique, 1883.djvu/74

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il ne l’étend pas. Il aime mieux se bercer des sonorités d’un vers de Baudelaire qui lui chante dans la tête, et qu’il va se rappeler tout à l’heure. Et même, toute réflexion faite, il aime encore mieux ne pas se rappeler le doux vers envolé et ne rien faire du tout, et ne consentir que très faiblement — à avoir lieu !