Page:Banville - Petit Traité de poésie française, 1881.djvu/39

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


DES-TOUR-BÉ-E NE SOÎt, ne prisC De robeurs, escu meurs de mers ; Vent ne mâ-ré-e ne lui nuyse, Charles d^Orlbans. Ballade ix. Édition Charles d^Héricault. Che2 Leraerre. La PAR-Ti-E BRU-tale alors veut prendre empire Dessus la sensitive, Molière. Dépit amoureux. Acte IV, Scène m. Mais ne nous inquiétons pas du passé (quant à présent du moins), car une histoire de la versi- fication serait en même temps une histoire de la langue française et des patois qui Font formée ! Cependant, lorsqu’il s’agira de conclure, je dirai, aussi brièvement que possible, ce que je pense de la valeur absolue des règles que j’ai énoncées, comme aussi ce que je pense de TinJOluence qu’elles out eues sur la versification française et de l’avenir qui leur est réservé. Pour le moment, je me borne à achever de les exposer, en demandant au lecteur toute sa patience pour cette partie aride de mon travail, dont le plus grand tort est qu’on la trouve partout, et qu’elle ne pouvait montrer aucun point de vue nouveau ! Pour achever ce chapitre indispensable, hélas! il me reste à parler de la Diphthongue et de I’Hiatus ; une fois ce devoir rempli , peut-être pourrai-je dire une chanson qu’on n’a pas entendue partout, et comme dit Horace :