Page:Banville - Petit Traité de poésie française, 1881.djvu/51

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Thomas est en travail d’un gros po-ë-mé épique; Marmontel enjolive un roman po-étiqce. Gilbert, Satires, i. OELLE ne forme qu’une seule syllabe, dans moel’le^ moel-leux: Quand le froid de la mort... Dans le creux de tes os fera geler la moelle, AuonsTB Barbier. 2)««/)«ratio.’ ïambes. MoEL-LEUx comme une chatte et frais comme une rose. Alfred de Musset. Namonna. Poésies nouvenes. OIN est toujours monosyllabe, comme dans soin; besoin, loin, ben-join, ac-coin-tance. Jamais ne t’écarte si loin Qu’aux embusches qu’on lui peut tendre Tu ne sois prest à le défendre Si tost qu’il en aura besoin. Malh1£RBB. Sur V Attentat commis en la personne de Henry-le-Grand, Poésies, xxi. OUÉ est de deux syllabes, comme dans lou-éj jou’éj en-joU’é, a-vou-é, troti-é. Il rentrait pesamment avec son pont trou-é. Avec son pavillon au cabestan clou-é. Barthélémy. Au Peuple a.*i^{ai5. Némésis. OUER est également de deux syllabes, comme dans lou-er, jou-er, avou-er. Et que, par la chaleur de montrer ses ouvrages , On s’empresse à jou-er de mauvais personnages. Molière. Le Misanthrope^ Acte I, Scène ii.