Page:Baudelaire - Les Fleurs du mal 1857.djvu/119

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Tes bras qui se joueraient des précoces hercules
Sont des boas luisants les solides émules,

Faits pour serrer obstinément,

Comme pour l’imprimer dans ton cœur, ton amant.

Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses,
Ta tête se pavane avec d’étranges grâces ;

D’un air placide et triomphant

Tu passes ton chemin, majestueuse enfant.


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