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En attendant l’occasion de vous présenter de vive voix les sentiments de ma reconnaissance, je vous prie d’agréer ceux de la haute considération avec laquelle j’ai l’honneur d’être,

M. le Comte, votre etc.

P.S. Le chargé d’affaires M. Cabre52 a eu la complaisance de se charger de cette lettre au lieu d’une autre que j’ai envoyée par la poste ordinaire et qui peut-être ne saurait vous parvenir.






17. Berthollet à Berzelius.
6 avril 1812.

Monsieur,

Je ne sais par quelle fatalité votre lettre du 15 février ne m’est parvenue qu’hier : je crains bien que ce retard ne vous cause de l’embarras et ne me prive de vous voir aussitôt que je l’aurais pu.

J’écris à M. le Comte de Valence, gouverneur à Hambourg, pour le prier de vous donner un passeport et toutes les facilités dont vous pouvez avoir besoin : vous n’aurez donc qu’à vous présenter à lui de ma part ; mais de crainte qu’il ne puisse lui-même vous donner le passeport nécessaire, je vais passer chez un conseiller d’état chargé d’un département de la police, et s’il trouve à propos que vous ayez un passeport de Paris, j’en demanderai un que je vous expédierai aussitôt que je l’aurai. Agréez, Monsieur, l’empressement que j’ai de vous recevoir à Arcueil et ma haute considération.

Berthollet.

6 avril 1812.