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J’ai proposé à la société des Annales de Chimie de payer les extraits d’ouvrages suédois que vous lui feriez parvenir. Elle s’est empressée d’arrêter que les extraits vous seraient payés, comme le sont ceux des membres de la société, c’est à dire 36 francs la feuille des annales.

La traduction de votre ouvrage sur les proportions par votre ami M. Böker commencera bientôt à être imprimée par parties successives2.

Vous voudrez bien m’apprendre si ces propositions vous conviennent : j’aurais bien désiré de pouvoir vous en faire de plus avantageuses. Je vous prie d’agréer la haute considération avec laquelle j’ai l’honneur d’être,

Monsieur,

Votre très humble et très obéissant serviteur

Berthollet.

26 février 1810, Paris rue St. Jacques n:o 37.






2. Berzelius à Berthollet.
1 août [1810.]

Monsieur,

Je vous prie d’accepter le petit traité ci-inclus3 comme une faible marque de ma haute considération pour vos talents et vos mérites distingués.

La matière que j’ai essayé de traiter dans ce petit ouvrage est déjà éclaircie par vos travaux, mais malgré tout cela il reste encore beaucoup à découvrir. Un essai de calculer la quantité d’oxygène dans les alkalis et surtout dans l’ammoniaque donna lieu à ces recherches, qui d’abord parurent réfuter le principe d’où je partais (celui de feu M. Richter, Ueber die neuern etc.4 9 st. Breslau 1798), selon lequel les métaux dans les solutions métalliques neutres, en se précipitant l’un sur l’autre, occupent tous la même portion d’oxy-