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Berzelius, Reseanteckningar (Notes de voyage), Stockholm 1903, p. 20 et 26, où l’on en trouve aussi les dessins.

60. Elements of Chemical Philosophy, Part. I, vol. I. London 1812.

61. Le sousmuriate de plomb ou chlorure de plomb basique, qui jouait un rôle si important dans les luttes concernant la nature de l’acide chlorhydrique et du chlore, était à cette époque noté par Berzelius selon la formule MO2 + 2 PbO2 + 4 H2O, où M désigne le radical hypothétique de l’acide muriatique ou le « muriaticum ». Berzelius croyait avoir constaté que lorsque deux ou plusieurs oxydes se combinent, la teneur d’oxygène d’un des oxydes est à considérer comme unité et que l’oxygène des autres oxydes est ou égal à cette unité ou un multiple de cette unité par un nombre entier mais non par une fraction. De la façon dont Berzelius écrivait la formule du sousmuriate de plomb, la quantité d’oxygène de l’eau et celle de l’oxyde de plomb devenaient, conformément à cette règle, égales et exactement deux fois celle de l’acide muriatique. Si, au contraire, on écrivait la formule du sel selon la « nouvelle doctrine », c’est à dire la théorie de la chlorine de Davy, par ex. ChH2 + 2 PbO2 + 3 H2O, l’oxygène de l’eau ne représentait que les trois quarts de l’oxygène de l’oxyde de plomb ; ces rapports plus compliqués constituèrent pendant quelque temps une raison pour Berzelius de ne pas se rallier à la conception plus moderne. Cf. Traités de Phys., de Chimie etc., V p. 353

62. La seule lettre de Berthollet qui ne porte pas de date. On voit par le contenu que c’est une réponse à la lettre N:o 20, et elle semble écrite vers la fin de 1812 ou, à la rigueur, au commencement de 1813.

63. Le diplomate suédois Genseric Brandei, souvent employé dans les négociations entre la Suède et les alliés.

64. Les recherches sur le sulfure de carbone que Berzelius faisait en collaboration avec le médecin suisse Alexandre Marcet furent exposées dans les Philosophical Transactions 1813, p. 171-199 et plus tard dans les Annals of Philosophy III (1814) p. 185-189, dans le Schweiggers Journal IX (1813) p. 284-300, et dans les Annales de Chimie 89 (1814) p. 67-87.