Page:Bescherelle - Grammaire nationale.djvu/38

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· _ ` ( M J ‘ 4 . Il n‘y a pas de langue qui soit assez riche pour avoir autant de noms particuliers qu*il peut y avoir d`idées~à exprimer ;I c‘est ce qui nous oblige souvent à représenter une idée uni ire ar lusieurs mots é uivalant à un si ne uni ue comme uand on dit: Payant- P P Ci , g q a . q I coureur, le àout0ngd‘0r, despetits-maîtres, l’çtrc-en-ciel, le pot-auyfeu, etc. _ ' _ Les expressionscompolsées, équivalantàun substantif, s`appellent‘substantzfs composées Les mots qui composent ces sortes d’expressions sont liés par —un trait d’union :cl1·¢f- dlœuvre, arc-cneciel. l i i · . I · , . . . , · · .E'XERCICE‘ ANALYTIQUE. ` _ É ` ` · fbéslgner les substantifs composés.) ·· ·ï L . I Lfivresse des Français est gaie, scintillantc ct témé-_ La clé du coffre-fort et des cœurs c est la méme, saire; cresfpour eux,un avan!.-gm)! de la bataille et I (LA` Forvrarnn.) e la victoire. _ - ` · _ ` La meniëmze fait au·Cap des rave s affreux. `_ _ I I I (lle Séllélal ll°Y·l " · PB _ (EEliNABlJll§_DBg§'[‘7PIIKBK·) r Uhonneur des femmes est mal gardé tlllüïld la VETU1 Les jpmbgg de derrière des quadrupèdes forment lili et_ Ip religion ne sontkpas aux mmnt-postes., ·arc_baumM èn gymn I I V I _ I (Levis.) « , · · _ ·' (Id.) Le serpent-à,-sonneries caché dans les prairies de · _ HS · - ·» éd _ ' . · l’Amévique§ïfait bruî1·e·soùgl'herbe ses sinistresgrelotss ` Lis chauve! SW sont dg wus quad“(lëm,:N_) _ (Bsmnnnm mx Sr-Prusse.) I · · · ‘ r un-_lenNnn·na1·is ILES Sunsremrrrs. I I I , . . i«»·S,;,m,a_·—_; Musa; ' _ V 2• sims. - rnM¤r.1.ns· Lune mme ra term, un chardon le senteurs. I_ L’â··ew¤1¤v<>îx 1»l¤¤¤l·=îr¤ et Plus P°">l¤‘*> ‘1“° _ (norm). · lans- _ _ (ll""°"·) LqMqn_de,50n Sang ne peut mlmgp rég mm, . La lionne devient terrible des qnlelle a des petits. · , _ « , _. (D¤r·iws·) ' ·~_ lm) Le tigre rugit à la vue de tout être vivant. la “(1'9·"~‘6 Pl'°‘lllll» °°llllll° la ll°¤“°· qllçtle ml ' _ (],y_)_ _ cinq petits (1). (ld-) Le loup sait se tenir prudemment emhusqùé. Le llllwll alllllœ SBS P°llÈS Pendant 'ï“°lfl“°* lama? i ·— (]d_)· I nes, et leur apprend bientot àmanger de la Cëlïàïà _ I L h `L ttldèl et ' al. ` QIC www E5 ‘ '6 au pa clwmug (pg). _ lia chevrettese recèle dans le plus fort du pour L ;‘ _ · I, _ I eviter le loup: · l . e www mmmmlme, `lumem pour mé}? ‘ Une mule ilt une très belle, pouline d’un poil ale- Le la iit~sc·soustrait’aî émeute ‘ (d uîlîotmmcl) un avccm mns mh-S (2). ‘ · ` Ud') ` I p II I _ s J1X,1€¤K 9 (Id;) I ·v 1:,; zaprm àiiaiteses pellLS.1zQ¤Q¤1l¥ Plllî @2*12ïF% Lyindœm Ewlaüpar dès mam est dompœk l maëzlàîpouline avait une étoile au iront et les pieds ' (Ros sm.) bkmœ (Id W ' Le palm ESL sans conmîdm kmopdcîgïîîîlîj La paoniw aime à déposer ses œufs dans uù lieu se- Le serirs est le musicien dela el1ambre._ » Het et œmté' (Id`) l " ` _ ' L (Id.) lia serine asses souvent tombe malade au cpm- _Le dindona Pair fanfaron ;.màis il ne possède que ‘“°“°°m"“l du l’““l"mp5' ' (Id" ` tres peu de courage. I . I La dinde ades œufs blancs et tnc·h¤têB· (Id ) . -I · · · (Bsnqmm.) _ I . V · Quel péi·e·de sorrsang se plait à se priver ? _ La mère de sa lille aime à voir les essais. ` ` ·. · (pgicugrn) I · (Lxmnnmt.) I (1) Quelquesi personnes pensent à tort que le mot tigresse ne s’e.mploie` qu'au,· figuré en parlant d’une · l€¤1}ïl0:•§l'¤BIlç.,-Lîcxemple, de;Buffon;_ qnie- nous pourrions étayer de mille autres pris dans les naturalistes, prouve le contraire. L’Aeaden;ie;ettmne,1esi1exi'eogi·aphes indiquent d’ailleursl’en1pl0idu mot tigresse, on par- lant de la, iemellerdq tigre., . · I ' ;_ ~ · ,?

 _ C’0Sl,§îg§lçn1ent à_tort qu’uxi_gr;nnrpaiî:ien range le mot mulçt parmi les substantiis sâpiçènes. Ce mot H llII,fÉ·

mmm; commeIe·prouvejlfexemi21e;qe Binïonî, est muté. Voir tous les dî¤lî0J1l3êî1'¢SçllQ$ üîtllliêllâlêêz _ l V ‘ $~-·.#¤ ` i U I