Page:Bescherelle - Grammaire nationale.djvu/47

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' , , L _, (· 45 ) . · ` _ inirîhhaîii. A ` smsasn. amat. . mamttst . ·ns··snm. 1 àpassu. ’ . amiante. Aptérirque. Cantine, . Behsnç. Erupornr Rpnhnlmn. Ainspsaé. -. Argent Chnnüei zetsu. · Emvme. . imm. · saspzm. cams. izmir. _ n··i;··~st·. . ipausm. · · âirhrhé. , cinema. izuntm. · 1;··;·.tsl. spyware., suismais. cammtss. Elogel 4 _ rtpraeaaa _ zniagtm. iugm. · cms. nnrtimae zpnsiiis. , · V Nonis ismmruxitsi - · · ·. V · ·, , ° a .. ` a · ·. mms. ou ' , ‘ îlim îlfils HL È‘;fî§,.î."Z’ im. ox; alsa". , nm. essuie. A , · sqtrim. uypmnqnt. omspusn. A adidas; · iimupsm. Eelsaypaiaiii. nqazvwrs. rramsnaam. » o«·s·g·. · · Ansmmme. . i··m··ei··«, mami.. stamps. rtmnie. otsau. mlm. , cuiller. Eeiitnirs. Erable. Lounge. otne. iniannmsss. pm a. seem. ras". users. oai". .' Assises". ‘ 'I mairies. anima., um · — obsèques pm; — · Arnbetque. namtiam. e··i;m«.. unis;". om. · _ ~ ' _ · . ‘ 0 _ _ _ ~ r Wwaâe N XIV, s::ëe·«¤=-·— A . · _ V .· ' _ · uu Nouan: DANS LES Svnsrnuwxrs. · . ` I'! SÉIt!E.·TSlNGULIBR· l _ _ · _ ·_ Z"' sum:.-—1>Lumnr.. .· Un homme est assez beau quand ilpa l’àme belle. Les homme.? ne sont que ce qu’il plaît sur femrnes, ` ' (Boixitsautr.) ` (LAî·o&'mixe.) Une femme prudente est là source des hieris. Les flarïtmes dê né siecle ont besoin didn modeie. I i _ (Dxsïouennsi) (Ils Bnëvum) _ Uambassadeur d’un roim'est toujours redoutable; Les vrais ambassadeurs sont partout révërést · I ` (VOLTAIRE. _ _ · p (Votutnn.) · Un bienfait n’avilit que les cœurs nés ingrats. Les bienfaits peuvent tout sur une âme bien née, _ . g (LA Hanrm) · _ . (Id.) ‘ · i · u . .,....»•· ...1.. · . .·'y« , ·Uu_ civur peut tout tenter quand l’umour l’a¤cprn· Les cœurs oppnines ue sont gemàls êolirnis. pagrie. `_ _ (Poisson:) · ` (ld.) Le conscilie plus pfompt est toujours salutaire. Les conseils du courroux sont toujours lrnprudeuts. ` ‘ (Ranma.) (Swnm.) Un Dieu suilit;la nature l’attéste. ' Les (faux) Dieux doivent leur être aux faiblesses V _ . ` ` — (Gaiman.) _ des hommes; (Boüksaûüii) Un rival sans talent partout voit un défaut. _ ` Des rloauœ vergueux sont souvent adxnlrési - I > ’ , (Srassnwr.) A u (DE Burn?.) ` Siiii ài) tôtrt égaré he nous reconnaît plus. V __ Les yeux de Yamitié sé trompent rarement. ‘ · ·_ ` ' (B^C'1‘*=) ` V (Votmxiâi:.) I Les memes noms nous apparaissent ici diversement modifiés dans leur désinence, ` suivant qu‘ils représentenrun seul être ou plusieurs etres distincts. V C’est ici l’un des artiiicesles plus admirahlesdc la théorie des langues: avec un léger -, changement dans la terminaison des noms, ces noms expriment, outre l’idée fondaiiien- tale qu’ils renferment; l‘idée accessoire de quotiié, l’idée de nombre. _ .‘ Les nomsi , p. . . · ·H0mine,fet1îme, ambassadeur, muscu, Dieu, rival, mal, œil, et: . Hommes, ferrimeë; ambassadeurs, conseils, Dieux, rivaux, maux, yeux, V désignent les mêmes objets; mais les premiers ne désignent qu’un seul objet; tandis · . . à' '. , . t ' 2 7 · — · qüe les Seconds en indiquent plusieurs. 4 Voilà donc urienouvelle propriété dont jouissent les noms, d’indiquer l’unité ou la pluralité. Cette différence entre l’unité et la pluralité s’appelle Nousms. Le nombre ain ulùer est si ne de l’unité; lenombre luriel est si~ne dela lumlité. ‘ \ _ _ L P ¤ P De-puis les vastes corps lumineux dessinés dans Pospace incommensurable par une volonté toute-puissante, jusqu’aux atomes imperceptiblesqui forrnehtiextrémité infê· · rieure de Péchelle immense des etres, toute· la nature consiste en individus. (Fest par