Page:Bescherelle - Grammaire nationale.djvu/49

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. 1 ( Ã5 ) _ à _ —··~·»¤e% N XV, ëse·œ··· ronnmrron nu rÉMrNrN DANS Les sunsraurxrs. ` · ' l*· szimr. - wuiscux.nv.· _ _ 2r¤= sénuz. - rxâmunv. Uhabitant du Torno dans sa hutte enfumé, I Et toi, jeune alouettc, habitants des airs, . u _ Chante aussi son pays dont il est ECU] t’·h¤\'¤1ë· Tu meurs en préludant à tes tendres concerts. , I , _ · (LA Hearn.) (Dr;r.tr.r.I.) - Le scrin est le musicien dela chambre. La sarine est d’un jaune plus pâle que le serln. (Burrozv.) (Burron.) 9 La plus petite entreprise U 4 Quand louvriére est épargnée, - Veut les soins d’tm bon ouvrier. ` Vaincment Vouvrage est détruit. , , (Nivernais.) A (Anusutr.) Ce u’est pas-le souverain, c’est la lol qui doit Ainsi de la parure aimable souveraine, régner sur les peuples. . Qtixssirrort.) Perla mode, du moins, la France est encor reine. _ On écoute sans cesse un amant couronné. « · ~ (D‘·UU·¥·) V · ` (LA HARPE) De quoi nhst pas capable une amanteinsenséc? · Le choix des temps et`des occasions est la grande , (P"*°“·l science du courtisan. _ k · il n'y a peut-être pas une seule femme turque qui ( - . (Mxssitton.) _ fasse le métier de courtisane. Le temps est précieux quand on craint un rival. (B¤N·^ll¤"‘ DE Sî"‘T·PW*“·) ` — · (DKS'I‘0¤¤HRS·) On trompe rarement les yeux d'une rivale. _ · · (Gmssu.) Ces exemples servent à nous faire voir que tousles mots terminés au masculin par É une consonne, forment leur féminin par Paddition d’un e muet à la lin du mot. On remarquera que les substantifs terminés au masculinen cr, prennent en passant au ' féminin, un accent grave sur l'e : jardinier, jardinière, ouvrier, ouvrières · , EXCEPTIONS. ' . Je sais un paysan qu'on appelait·Gr0s-Pierre. . Les paysannes mangent moins de viande et plus de (Mouimn.) légumes que les femmes de la ville. ‘ · y (J.-J. Koussnu.) Un seul jour ne fait pas d'un mortel vertueux . Uépouse du chrétien n’est pas une simple mortelle: Un perfide assassin, un lâche incestueux. c’est tm être extraordinaire , mystérieux, angélique; ` (Rum!.) c’est la chair de la chair, le sang du sang de son · ·_ époux. _ (Cnirneoprisnn.) La discorde,l’lnfamie, la misère font autant de veu/'s` N’élevez point Yéchafaud sur la maison du criminel; que la mort. · , (Boisrn.) quellepart ontàson crime sa veuve et ses orphelins? i ` · ' (Snutimcn Anne.) On voit que l’on doit excepter de la règle précédente : bachelier, paysan, vieillot, sot, duc, métis, `ui veu , mortel, vieua:,,malin, uaker, ui fontau féminin baohelette, a canne, V J 2 q q , P y vieillotte, sotte, drwhesse, métisse, juive, veuve, mortelle, vieille, maligne, quakeresse. Quant à , partisan ce motn’a point de féminin; on dit également d’un homme ou d’une femme, · un partisan. Voltairea cependant écrit partisanne. _« Elle vous rendait bien justzbe, vous _ n’avez pas de partisanne plus sincère. ¢ I EXERCICE. PHRASÉOLOGIQUE (1). ' V · , Un r·.·»s·st . Une r·m·«:··. Un iugm,. Une sesam. - Un c·p«g«·«i. 1J.··r:lp»,;·mi.: ntntinna. nmtsnas. n«¤·ia··.r. M·..«a·m.·. cam. _ o»...»t.^ srnwn. ir.;.;;.... .«m4.as·a». amarante., craintes. cia..]....... — uiunmmn. ntumtuns. saxon. saines. nxmimln. mmimws. . (I) Quand l’elè•e aura trouve de lui-même la règle, de peur qu’elle ne s'oublie presque aussitôt, les maîtres lui en feront faire immédiatement Papplication. A cet ellct, ils choisiront un certain nombre de mots deta- chés parmi ceux qui suivent chaque principe, et exigeront qu`il improvise sur le champ ou bien qu’il prépare · pour la leçon suivante, autant de petites phrases avec ces mots. Cet exercice, auquel nous avons donne le nom dkxxncics rnnsseotooioux, tout en ilattant 1’amour—propre de l’éleve, développe graduellement ses IHCUIÉÉS intellectuelles, lui fait acquérir la connaissance des règles de notre langue, et les lui grave d’unc ` manière inelïaçable dans la mémoire. ll' nous semble appelé à remplacer avec avantage toutes les cacographies.