Page:Blanc - Histoire de dix ans, tome 1.djvu/12

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page a été validée par deux contributeurs.


des fautes, cruellement expiées. Mais je ne suis entré dans ce parti que le lendemain de sa dernière défaite. Je n’ai eu par conséquent ni à partager toutes ses espérances, ni à souffrir personnellement de ses revers. Ainsi ai-je pu préserver également mon cœur du dépit de l’orgueil trompé et du venin qui se cache même dans les ressentiments légitimes.