Page:Bloy - Les Dernières Colonnes de l’Église, Mercure de France, 1903.djvu/113

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III


Je suis le morphinomane de l’office.

L’Oblat, page 8.

Oui, l’on devient des ronds de cuir pieux et l’office lui-même sent la conserve, avec ses psaumes marines dans la saumure du chant des moines.

Idem, page 236.


Je ne me représente pas Huysmans mis en demeure de tout vendre et de tout quitter pour suivre Jésus. « IL certifie (sic), dit-il, que les riches auront plus de mal que les pauvres à être admis en sa Présence[1]. »

Plus de mal ! C’est ainsi qu’il entend le Væ divitibus et les autres évangéliques sentences contre les riches, sentences d’une si terrible pré-

  1. L’Oblat, p. 185.