Page:Bloy - Les Dernières Colonnes de l’Église, Mercure de France, 1903.djvu/200

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III


Je croirais outrager le lecteur, — mon lecteur, hélas ! qui en a vu bougrement d’autres — si je m’excusais de la longueur de cette lettre. Il me semble qu’on ne m’a jamais rien envoyé d’aussi beau, et, je le répète, il ne reste pas un atome de mes vieilles objections. J’ai enfin compris ! L’argot de Rictus, je l’épouse amoureusement désormais et je renonce à m’indigner de quelques mots qu’on ne trouve pas dans les paroissiens ni les eucologes que j’ai donnés à Huysmans, mais qui seront peut-être imprimés en lettres de feu dans les missels torturants de l’Esprit-Saint.

C’est vous, Jehan Rictus, qui êtes le Revenant et c’est le Sauveur du monde vagabond et