Page:Bloy - Les Dernières Colonnes de l’Église, Mercure de France, 1903.djvu/69

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I


Les âmes qui marchent dans la lumière chantent des cantiques de lumière ; celles qui marchent dans les ténèbres chantent le cantique des ténèbres.

P. de Caussade, L’Abandon à la Providence divine.


Je ne répéterai pas le mot terrible de Barbey d’Aurevilly à qui je l’avais présenté et qui ne put jamais vaincre son antipathie. Il y a de cela seize ou dix-huit ans. Huysmans venait de publier À Rebours et j’étais seul encore à pressentir la courbe infiniment elliptique par laquelle ce disciple de Médan devait arriver un jour au catholicisme de bibelot.

Que dirait aujourd’hui le vieux maître, le pauvre vieux maître plein d’enfantillages et de splendeurs, mais si noble, si profondément géné-