Page:Bloy - Les Dernières Colonnes de l’Église, Mercure de France, 1903.djvu/95

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II


Quel malheur tout de même que d’avoir une bobine dans la cervelle et de se dévider ainsi ses récentes lectures !

L’Oblat, page 134.


Sainte Lydwine est un intermède au beau milieu du roman autobiographique de Durtal. Un garçon clairvoyant, l’abbé Plomb, sans doute, lui aura dit : — Mon cher ami, vous êtes trop amusant, trop guilleret, trop enjoué, trop épanoui, laissez souffler vos lecteurs. On finirait par vous rappeler que la vie n’est pas un carnaval, la vie chrétienne, bien entendu. On vous reprocherait de n’être pas un converti sérieux. Considérez à quoi vous engage cette précieuse qualité de converti qui fait que le monde catholique a les yeux sur vous. Voyez notre Coppée,