Page:Carré, Battu - Le mariage aux lanternes.djvu/27
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- CATHERINE et FANCHETTE, cachant leurs lanternes sons leurs tabliers et se retirant sous le feuillage.
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- C’est lui, gardons la place !
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- DENISE.
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- Malgré moi, je m’endors.
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- GUILLOT, posant sa lanterne à terre et commençant à bêcher derrière l’arbre.
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- C’est le nid aux trésors !
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Denise s’est endormie.
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- Corbleu ! morbleu ! j’ai beau creuser la terre,
- Je ne vois rien encor !
Il s’arrête et s’essuie le front.
- CATHERINE et FANCHETTE.
- Sachons nous taire !
- GUILLOT.
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- Maudit trésor !
- Où peut-il être ?
- Cherchons encor,
- Ici peut-être.
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Il s’approche près du banc.
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- Que vois-je ? c’est Denise !
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- CATHERINE et FANCHETTE, à part.
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- Comment ! voilà Denise !
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- GUILLOT.
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- Elle dort !
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- CATHERINE et FANCHETTE.
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- Elle dort !
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- GUILLOT.
- Et près d’elle peut-être est caché le trésor !
Il va pour l’éveiller.
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- Mais la pauvre enfant repose.
- La réveiller… hélas ! je n’ose !
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- DENISE, rêvant.
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- Guillot ! mon cher Guillot !
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- GUILLOT.
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- Elle me voit en rêve !
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- DENISE.
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- Mon bon Guillot !
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