Page:Chiarini - Le Talmud de Babylone, vol. 1, 1831.djvu/422

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Pages.
G h é m a r a.
Du sourd, du fou, du mineur et de celui qui fait une bénédiction dans son cœur.
381.
Nécessité d’épeler distinctement et de tout écrire ; lorsqu’il s’agit de lire ou de coucher sur le papier la parole de Dieu.
387.
De celui qui lit à rebours ou qui se trompe dans la lecture du Chema.
388.
M i s c h n a IVe.
De la manière dont les ouvriers peuvent lire le Chema.
389.
M i s c h n a Ve.
Du temps où l’époux est dispensé de faire la lecture du Chema.
ib.
G h é m a r a.
De l’attention qui est requise dans la lecture du Chema.
ib.
De la lecture du Chema et de la prière des ouvriers.
391.
M i s c h n a VIe.
De la défense de se laver lorsqu’on est en deuil, et d’être en deuil pour la mort d’un domestique.
392.
M i s c h n a VIIe.
Qu’un époux peut faire la lecture du Chema la première nuit du mariage, s’il le veut.
ib.
Dernière décision de la partie controversée de cette Mischna.
ib.
G h é m a r a.
Pour les serviteurs et les servantes on ne se place pas dans le rang des consolateurs, et on ne dit pas non plus la bénédiction des affligés.
393.
De ceux à qui on doit donner le titre de père et de mère.
394.
Formules des prières que les pieux ajoutent à la fin de celles qui sont de devoir les jours ouvrires, les jours de fêtes et les jours de jeûne.
395.
De plusieurs autres prières, sentences et des pieux d’Israël.
398.
Formules de congé.
400.
S’il est permis à tout le monde de se faire la réputation d’homme pieux.
403.