Page:Deulin - Les Contes de ma mère l'Oye avant Perrault.djvu/269

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À défaut d’autres preuves, le caractère démocratique des contes de Perrault suffirait à démontrer leur origine populaire. On y voit presque toujours l’histoire d’un être faible, disgracié ou momentanément abaissé, qui lutte contre les puissants de ce monde et qui finit par en triompher.

Nulle part cette idée n’apparaît aussi clairement que dans Cendrillon, la pauvre souillon qui se recommande avant tout par « sa douceur et sa bonté sans exemple. »

Cette fable charmante nous vient-elle de l’Égypte ?

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