Page:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, XVIII.djvu/199

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


son existence dans un instant différerait peu de la brute, et qu’il est de la nature de l’homme de s’entretenir du passé et de l’avenir.

.....Omnibus curæ sunt, et maxime quidem quæ post mortem futura sint, serit arbores quæ alteri sæculo prosint, ..... quid spectans, nisi etiam postera sæcula ad se pertinere ? Ergo arbores seret diligens agricola, quorum adspiciet baccam ipse nunquam : vir magnus leges, instituta, rempublicam non seret ? Quid procreatio liberorum, quid propagatio nominis, quid adoptiones filiorum, quid testamentorum diligentia, quid ipsa sepulcrorum monumenta, quid elogia significant, nisi nos futura etiam cogitare ?....

Quid in hac republica tot, tantosque viros ob rempublicam interfectos, cogitasse arbitramur ? iisdemne ut finibus nomen suum, quibus vita terminaretur ? Nemo unquam sine magna spe immortalitatis se pro patria offerret ad mortem. Licuit esse otioso Themistocli, licuit Epaminondæ, licuit, ne et vetera et externa quæram, mihi : sed nescio quomodo inhæret in mentibus quasi sæculorum quoddam augurium futurorum : idque in maximis ingeniis, altissimisque et animis exsistit maxime, et apparet facillime. Quo quidem demto, quis tam esset amens, qui semper in laboribus et periculis viveret ?… Quid poetæ ? nonne post mortem nobililari volunt ?…

Sed quid poetas ? opifices post mortem nobilitari volunt. Quid enim Phidias sut similem speciem inclusit in clypeo Minervæ, quum inscribere non liceret ? Quid nostri philosophi ? nonne in his ipsis libris, quos scribunt de contemnenda gloria, sua nomina inscribunt[1] ?

Celui-ci a tout rassemblé, et, si je me l’étais rappelé plus tôt, je vous le jetais à la tête, et me retirais[2].

  1. Cic, Tuscul. quæst.. lib. I, 14-15.
  2. « Un moment, s’il vous plaît : avant de vous retirer il faut, mon ami, que je me serve pour vous de la même mesure dont vous vous servez pour moi. Après des raisons vous donnez des autorités, c’est la marche des bons disputeurs : les mauvais s’en tiennent au dernier parti ; je vous dirai donc aussi ce que d’autres ont pensé ; cela délasse.

    « Mais avant, j’ai une petite affaire à démêler avec vous, qui en vaut la peine.

    « Vous êtes-vous fié à mon ignorance presque entière de la langue de Cicéron, ou, plein de vos idées, les avez-vous vues dans les siennes par la seule force de votre imagination ?

    « J’ai lu la première Tusculane, et j’y ai vu vos lacunes remplies par des idées qui dérangent un peu les vôtres. J’ai vu Cicéron, platonicien alors, chercher des preuves de l’immortalité de l’âme, et donner, par exemple, celle-ci : Les pompes et les monuments funèbres ne sont élevés aux morts que parce que nous les croyons privés des douceurs de la vie. Croyons que leur âme est immortelle, et qu’elles voient ce qui se passe sur la terre, il n’y aura plus de deuil.

    « J’ai encore trouvé que Phidias grava son portrait sur le bouclier de sa Minerve, par le sentiment naturel et implicite qu’il avait de l’immortalité de son âme. Phidias n’en savait pas davantage. Mais Cicéron nous apprend que l’âme du sculpteur, dégagée des liens du corps et placée dans la région la plus pure de l’air, voit et entend infiniment mieux qu’avec des yeux, des oreilles, tous ceux qui disent: Phidias a fait cette belle Minerve.

    « Quand on meurt pour la patrie, qu’on plante une loi, un arbre, un enfant ; qu’on fait un poëme, qu’on écrit son nom sur la statue qu’on a faite, c’est une preuve de l’immortalité de l’âme. Et c’est là de la philosophie ? Comment la trouvez-vous ? Au reste, c’est dans les esprits les plus sublimes, c’est dans les âmes les plus élevées que ce pressentiment intérieur des siècles futurs et de l’immortalité est le plus vif, et qu’il éclate davantage. (Les âmes faibles ne savaient donc pas encore trop qu’elles étaient immortelles.) C’est ainsi, prenez-y bien garde, que ceux qui ont le plus d’esprit et de vertu se donnent le plus de mouvement pour mériter l’estime de la postérité ; c’est parce que d’un coup d’œil ils découvriront la terre, et que leur âme, quand elle sera arrivée où naturellement elle tend, sera bien plus en état de juger et de voir les choses absolument comme elles sont. Vous voyez, mon ami, qu’il n’y a point là d’anticipation : tout se passera en présence des intéressés. Voilà Cicéron que je n’ai pas lu par phrases, mais par analogie.

    « L’objet de la première Tusculane est de guérir les hommes de la frayeur de la mort et des terreurs d’une autre vie. Si l’âme est immortelle, le jour de sa séparation avec le corps est le jour de sa naissance ; alors elle va se réunir aux astres et à la Divinité : c’est donc un bien de mourir. Si au contraire l’âme meurt avec le corps, elle est débarrassée des maux de la vie ; c’est donc un bien de mourir. Du premier de ces deux points, l’orateur prouve qu’il faut travailler pour la postérité et l’avoir en vue ; parce que notre être étant continué et perfectionné, nous verrons très-bien d’en haut ce qui se passera sur la terre, et qu’ainsi nous jouirons des éloges de la postérité. Du second point, il conclut que, toute la gloire étant anéantie pour nous après notre mort, il faut faire le bien pendant nos jours, sans y être excité par aucun motif de gloire, et qu’elle résultera nécessairement de nos vertus, sans que nous y ayons même pensé. Par cette seconde supposition, Cicéron nous ramène au système du christianisme qui enseigne que toute gloire humaine sera anéantie, absorbée dans la gloire divine.

    « À quatre mots d’ici, je vous ferai voir encore ce Cicéron que vous jetez à la tête des gens.

    « En attendant, je vous donne ce petit conseil : ne prenez jamais une épée par la pointe.

    « La première Tusculane est simple, son plan est à la portée d’un enfant aussi l’ai-je entendue sans maître ; mais ce qui serait un peu moins aisé à concevoir, c’est que moi, sculpteur pour tout métier, j’eusse mieux entendu Cicéron que le sacristain de cette église : n’est-il pas vrai que cela serait original ? Mais je n’ai pas cette vanité : le sacristain a voulu seulement étourdir le profane.

    « Voyons à présent des autorités. J’en ai quelques-unes aussi à vous présenter qui valent bien les vôtres.

    « Pythagore enseignait qu’il faut faire le bien pour l’amour du bien même, et non pas à cause de l’estime qui en pourrait revenir ; de sorte que, quand bien même une bonne action devrait nous procurer du déshonneur, il faudrait toujours la faire.

    « Platon met dans le même rang l’amour de la gloire et lividité d’acquérir de l’argent.

    « Les stoïciens disaient que l’amour de la gloire est une maladie de l’âme contre laquelle le sage doit se précautionner.

    « Sénèque, tout orgueilleux qu’il est, ne veut point qu’on cherche à se faire remarquer ; il ne reconnaît point pour vertueux celui qui veut qu’on publie ses vertus : Ce n’est, dit-il, qu’un glorieux. Il dit que l’estime et le mépris du peuple doivent être indifférents au sage.

    « Marc-Antonin, qui en valait bien un autre, jette un regard sublime sur la gloire, sur la durée, sur ceux qui louent, et sur leurs motifs. Ô mon ami, comme tout cela est petit aux yeux de ce grand homme !

    « Cicéron lui-même, cette âme ivre de gloire, avoue que c’est une faiblesse. Son chapitre xx du premier livre des Offices est un coup de foudre sur lui, sur vous, sur moi, et sur tous les amants de la gloire quelle qu’elle soit ; il n’y a pas d’accommodement à faire avec lui ; c’est un janséniste outré. Comment ! il veut que la vertu seule fasse agir les âmes parfaites ! nous sommes ses serviteurs, qu’il cherche ailleurs ses âmes parfaites.

    « Il dit aussi : Le bien qu’on fait est lui-même sa récompense.

    « Ce qui est bon et louable de soi, dit-il encore, ne l’est pas à cause des louanges publiques, mais à cause qu’il est effectivement tel ; en sorte que quand les hommes n’en connaîtraient rien ou n’en diraient rien, il n’en serait pas moins louable et estimable par sa beauté propre.

    « Ce Cicéron-là n’est pas fort ; il en faudrait des Tusculanes, de la première surtout. Écoutez donc. Après avoir supposé que l’âme est mortelle, il dit : Le sage n’en travaille pas moins pour l’éternité, et le motif qui l’anime, ce n’est pas la gloire, car il sait qu’après sa mort elle ne le touchera point ; mais c’est la vertu, dont la gloire est toujours une suite nécessaire, sans que l’on y ait même pensé. Etiam tu id non agas consequatur*. Voilà, mon brave, du Cicéron incommode ; il est furieusement pour votre adversaire ; ne devriez-vous pas lui répondre ?

    « Aristide oubliait sa propre gloire ; sa règle unique était la justice.

    « Q. Fabius refusa le triomphe, et ce n’était pas pour qu’on en parlât.

    « Caton d’Utique n’a jamais eu d’autres motifs de ses actions que son devoir. Ce Grec et ces deux Romains étaient-ils de petits hommes?

    « Et notre cher Horace que vous me décochez avec tant de plaisir ; oubliez-vous le Quem cepit vitrea fama** ? Voilà ces instants lucides, ces instants rares, que l’homme le plus emporté, que vous-même avez eus, ou que vous aurez sans doute, l’amour de la louange est une bouffissure, une tumeur. La renommée a la fragilité du verre. Cette dernière sentence est dans la bouche d’un interlocuteur. Oui, mais le poëte ne lui fait dire que des choses du plus grand sens.

    « Quand Horace écrivait l’épître prima dicte mihi***, la fièvre du jeune homme était cessée ; la tumeur de l’exegi monumentum était dissipée ; Horace avait la santé de l’âge mûr ; il était homme fait. Cette épître sent furieusement son Falconet, aussi ne la lui citez-vous pas plus que la satire sic raro scribis****.

    « Enfin, mon ami, si ce qui est beau l’est pour lui-même, si la louange n’ajoute rien à sa beauté, il est indifférent à un homme d’être loué ; mais non pas de faire des choses louables. Ajoutez l’inconstance de l’esprit humain, et dites-moi s’il est juste de souhaiter que tous les hommes disent et pensent toujours du bien de nous ? Ils ne peuvent être d’accord un seul instant avec eux-mêmes.

    « Eh bien ! voilà aussi des autorités. Peut-être y en a-t-il moins contre la gloire, la future surtout, qu’il ne s’en trouve en sa faveur ; n’en soyons pas surpris. La supériorité d’un système qui fait faire des choses grandes et difficiles, qui ferait même donner sa vie sans aucun intérêt personnel, le rend bien autrement rare que le vôtre.

    « Presque tous les hommes ont prévariqué, mais sunt septem millia vivorum qui non curvaverunt genua ante Baal*****. « Mon cher Diderot, je n’y puis plus tenir, je veux ici rire de tout mon cœur. Votre sérieux et le mien à citer Cicéron est quelque chose de trop plaisant : Cicéron l’académicien, le défenseur de toutes les opinions, le prédicateur du pour et du contre ; Cicéron qui nous dit tout net : Qui requierunt quid de quaque re ipsi sentiamus, curiosius id faciunt quam necesse est******; Cicéron qui voulait toutes les gloires, même celle d’écrire contre la gloire ; Cicéron. en un mot, que je n’ai traité nulle part de coquin. Puisque nous sommes de si bons charlatans, ayons au moins la franchise honnête d’en rire avant les autres.

    « Allons plus loin, avouons que ce qui peut s’appeler vraiment un nez de cire, ce sont les autorités. De tirer chacun à soi l’auteur qui nous est propre, ce ne serait rien ; le bon de l’affaire, c’est, en nous disputant, de trouver tous deux notre compte dans le même écrivain et do le faire disputer avec lui-même, en sorte que s’il s’éveillait, il puisse dire : Cervello mio dove ?

    « Je ne sais, quoi qu’il en soit, si vous trouverez votre compte dans celui-ci : c’est le commentateur d’Épictète. Qui ? ce bâton d’un philosophe capucin ; je n’en ai que faire, direz-vous. Je le crois bien. Vous n’aurez avec lui d’autre appui que le vrai, le juste, le grand, le sublime ; il ne nous faut pas pour si peu. Aussi n’est-ce que pour moi que je transcris Simplicius ; c’est pour me bien dire : Courage, Falconet, les hommes les plus vertueux et les plus sages ont été de ton avis.

    « L’amour de la gloire est une passion si adhérente à l’âme, si fort enracinée, qui jette des filets si imperceptibles, que lors même que nous croyons renoncer à la gloire, nous prétendons à celle d’y renoncer (ceci me regarde-t-il ; tant pis pour moi). Nous ne nous apercevons pas qu’il est honteux de vouloir acquérir la gloire par le bien que nous faisons. Aveugles que nous sommes, nous ne voyons pas qu’elle souille le bien et l’empêche d’être ce qu’il est, et ce qu’il serait, si nous ne l’embrassions que pour lui-même.

    « C’est donc la gloire et non la vertu qui est le but de tout ce que nous faisons ; nous ne sommes justes que par vanité. Il semble pourtant que l’amour de la gloire est utile à ceux en qui elle étouffe d’autres vices, en qui elle surmonte d’autres passions violentes et dangereuses : elle fait souvent entreprendre des travaux au-dessus des plus cruels supplices; mais l’amour de la gloire, dans l’exacte vérité, ne nous délivre nullement des autres vices et des autres passions : mais l’esprit et l’imagination restent corrompus. Qu’en arrive-t-il ? Cette passion, loin de calmer les autres, devient elle-même plus violente par la contrainte qu’elle leur impose.

    « La gloire est utile à un jeune homme qui entre dans le monde, pour réprimer les mouvements de la jeunesse ; mais si elle continue avec l’âge, c’est un grand malheur pour lui ; sa perte est assurée. L’âme ainsi béante après la vanité ne peut plus se renfermer en elle-même, et n’embrasse jamais aucun bien parce qu’il est bien, mais toujours pour la réputation qu’il produit. C’est alors une inconséquence visible : on méprise le commun des hommes, et c’est du jugement de ces mêmes hommes qu’on fait dépendre son bonheur ; c’est à leur opinion qu’on est si fort attaché*******.

    « Dans le discours détestable que La Mettrie a joint au Traité de la vie heureuse de Sénèque, je trouve le système du désintéressement exprimé avec tant de hardiesse, que je ne puis m’empêcher de vous le transcrire. Je suis loin d’adopter toutes les idées de cet écrivain, mais j’aurais eu du plaisir à vous dire, en propre original : « Si le mépris de la vanité en marque l’excès; si c’est un raffinement de l’amour-propre, c’est dans cette étrange et belle vanité que je place la perfection de la vertu, et la plus noble cause de l’héroïsme. S’il est délicat de se juger soi-même, à cause des pièges que nous tend l’amour-propre, il n’est pas moins beau d’être forcé de s’estimer, lors même qu’on est méprisé par les autres. C’est par soi, plutôt que par autrui, que doit venir le bonheur. Il est grand d’avoir à son service la Déesse aux cent bouches, de les réduire au silence, de leur défendre de s’ouvrir, d’en dédaigner l’encens, et d’être à soi-même sa renommée. Qui serait sûr qu’il vaut lui seul toute sa ville pourrait s’estimer et se respecter autant qu’il pourrait l’être par toute cette ville et ne perdrait rien à tant d’applaudissements méprisés. Qu’ont au reste de si flatteur la plupart des louanges, pour les briguer tant ? Ceux qui les prodiguent sont si peu dignes de les donner, que souvent elles ne méritent pas la peine d"être entendues. Un homme d’un mérite supérieur n’est obligé de les écouter que comme un grand roi lit de mauvais vers qu’on fait à son éloge********. » C’est ici, ou nulle autre part, qu’il faut dire : aurum ex Ennii stercore colligere.

    « Quoi qu’il en soit, il soutient qu’on peut être grand sans intérêt. Mais c’est peut-être la fièvre chaude qui lui sert d’Apollon. Écoutez donc celui-ci********* : « Le moule est-il cassé de ceux qui aiment la vertu pour elle-même, un Confucius, un Pythagore, un Thalès, un Socrate ?… » Les grands hommes ont été les enthousiastes du bien moral. La sagesse étant leur passion dominante, ils étaient sages comme Alexandre était guerrier, comme Homère était poëte et Apelles peintre, par une force et d’une nature supérieure.

    « Rayez au moins ces trois hommes du nombre de ces âmes antiques que vous trouvez pleines de l’enthousiasme de la postérité à proportion qu’elles sont héroïques, ou démontez Voltaire.

    « Je ne sais de quelle autorité seront pour vous quelques lignes de l’Essai sur le Mérite et la Vertu, ouvrage de Diderot… Elles disent « que si les charmes de la vertu et de l’honnêteté ne sont pas les objets de notre affection, notre caractère n’est point vertueux par principes… et que nous n’avons point acquis cet amour désintéressé de la vertu qui seul peut donner tout le prix à nos actions. » Voilà encore de belles lignes qu’il ne tient qu’à vous de démentir aussi.

    « Vous voyez des hommes du premier mérite qui ont senti que d’autres hommes faisaient de grandes choses sans l’échafaudage de la postérité. De ces trois modernes, les deux derniers iront certainement à toute postérité, sans qu’ils daignent s’agenouiller devant elle, comme vous venez de voir, sans même lui faire un petit compliment. Ils s’en garderaient bien ; ils prêchent la vertu désintéressée.

    « Enfin, mon ami, cette vertu, ces talents, cette force d’une âme honnête, je les ai balbutiés de mon mieux. Vous m’avez contredit de tout votre cœur ; mais je ne m’en plains pas, puisque vous vous servez contre vous-même des flèches que vous me décochez si bien. Nous achetons quelquefois le droit de contredire les autres par celui de nous contredire nous-mêmes. Adieu, Diderot, mon bon ami. »

    *. Cic, Tuscul. quæst., lib. I, 38.
    **. Horat., lib. II, sat. iii.
    ***. Lib. I, epist. i.
    ****. Lib. II, sat iii.
    *****. Bibl. sac, Reg., cap xix, v. 18.
    ******. Cic, de Nat. deor., lib. I, cap. v.
    *******. J’ai pris la liberté, sans en altérer le sens, d’abréger un peu le français de M. Dacier et d’y changer quelques mots. (Note de Falconet). Voyez le Manuel d’Épictète et les Commentaires de Simplicius, traduits en français par André Dacier. Paris, 1715. 2 vol. in-12.
    ********. Œuvres philosophiques de M. de La Mettrie, Discours sur le bonheur, t. II, p. 124. Amsterdam, 1774, 3 vol. in-12.
    *********. Voltaire, Dict. phil., art. Socrate.
Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils