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316 PETITS ÎCBITS RELATIFS Au DROIT.

pies pour opérer entre eux une union que l'idée se ^ ^ droit cosmopolitique n'aurait pas suffisamment ß^8"*^ ? f? violence et des guerres. Je parle de Yesprit de eommerC^\\}\e s'empare tôt ou tard de chaque peuple et qui est inconipa avec la guerre. De tous les moyens dont peut disposer la ? sancepubhque^epoutjotrderorijfenfétantlepliissûolesii't» se voient forcés (sans y être, il est vrai, déterminés par les mo­biles de la moralité) de travailler au noble ouvrage de la paix, et, quelque part que la guerre menace d'éclater, de chercher à la détourner par des médiations, comme s'ils avaient con­tracté à cet effet une alliance perpétuelle; car les grandes as­sociations pour la guerre ne peuvent avoir lieu que très-ra­rement et réussir plus rarement encore.------C'est ainsi que la nature garantit la paix perpétuelle par le mécanisme même des penchants naturels ; et, quoique cette garantie ne soit pas suffisante pour qu'on en puisse prédire (théorétiquement) Pa-vénement, elle suffit au point de vue pratique, et elle nous fait un devoir de tendre à ce but (qui n'est pas purement chimé­rique).

DEUXIÈME SUPPLÉMENT W.

ARTICLE SECRET d'uW PtOJET DE PAIX MUrtTOELtt Un article secret dans les traités de droit rjuhr

tivement, c'est-à-dire relativement à son coût ^ °bjec-. tradiction; mais il est possible subjectivem G*' Une COn'"

•ement   

relativement à la qualité de la personne qui G / estrMire


bliquement l'auteur. ' déclarantr>

Le seul article de ce genre est contenu d ivante : « Les maximes des Ohiln»*L- ns *a ui

suivante : « Les maxime* des philosophe,^ ^P^po·^

Co**<ion,  
 

? ffandclsgeist.

(I) « Ce second supplément ne se trouv* « de cet écriti 11 en est d'ailleurs la seule JaS?* da** la *» Schubert. ^'«^^,***, ""««te ß.