Page:Dostoïevski - Le Joueur - Les Nuits Blanche - Trad. Kaminski, ed. Plon, 1925.djvu/100
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— Quand tu seras à Moscou, si tu cherches une place, viens chez moi. Et maintenant, fiche-moi le camp.
Je montai dans ma chambre et m’étendis sur mon lit. Je restai une demi-heure sur le dos, les mains croisées derrière la tête. La catastrophe avait éclaté. Il y avait de quoi réfléchir. Je résolus de parler dès le lendemain avec décision à Paulina.
« Ah ! ce petit Français ! me disais-je. C’est donc vrai ? Mais quoi ! Paulina et de Grillet ! quelle antithèse ! »
C’était incroyable. Je me levai, hors de moi, pour aller chercher M. Astley et, coûte que coûte, l’obliger à