Page:Dostoievski - La femme d'un autre.djvu/119

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avait reçue durant sa faction, s’était montré particulièrement désagréable. Il avait fait d’amères allusions aux visiteurs de Gla- tira. Enfin elle avait pu comprendre qu’il soupçonnait particulièrement, avec une rancune spéciale (quel esprit pénétrant ! ), M. Bobinitsine. Il hasarda même de dire « qu’elle ferait peut-être sagement » de renoncer à recevoir tous les jours, « qu’elle ferait mieux de prendre un jeudi ou un samedi ; en un mot, de grouper ses relations ».

Glafira ne répondit point. Elle toisa dédaigneusement le bonhomme, et sans parler sortit du boudoir ou il était venu lui donner ces explications. Ivan Andreïtch pensif s’assit sur un large et profond divan que Glafira semblait affectionner, un meuble français qu’elle avait fait venir de Paris ; des ressorts très-doux, capitonnés de

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