Page:Dostoievski - La femme d'un autre.djvu/5
La bibliothèque libre.
Cette page a été validée par deux contributeurs.
LA FEMME D’UN AUTRE
_______________________________
― Permettez-moi, monsieur, de vous demander...
Le passant tressaillit et, quelque peu effrayé, considéra le personnage à grande pelisse qui lui adressait ainsi la parole à brûle-pourpoint, vers huit heures du soir, au milieu de la rue (lieu et heure, ― on le sait assez ! — où un individu abordé à l’improviste par un Pétersbourgeois a tout droit de s’effrayer).