Page:Dostoievski - La femme d'un autre.djvu/8

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veillant attentivement la porte d’une grande maison à plusieurs étages. Le brouillard commençait a tomber, et le jeune homme s’en réjouissait, car, à la faveur du brouillard, ai passerait inaperçu (personne d’ailleurs ne pouvait remarquer sa promenade obstinée, personne, sauf un indifférent cocher resté la, toute lajournée, sur son siége).

— Pardonnez…

Le passant tressaillit de nouveau : c’était encore le monsieur à la pelisse.

— Excusez mes importunités… Vous êtes probablement noble ? Mais ne me jugez pas trop strictement d’après le code des usages mondains… Eh ! qu’est-ce que je vous dis la ?… Concevez-vous qu’un homme… ? Monsieur, vous voyez un homme qui a une prière à vous adresser…

— Si je puis… Que désirez-vous ?

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