Page:Dostoievski - La femme d'un autre.djvu/89

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moi ? Sauriez·vous trouver un expédient ?

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

— Comme la petite chienne aboie ! dit le vieillard.

En effet, la petite chienne de la dame venait de s’éveiller du somme qu’elle avait commencé sur un oreiller, et, le nez sous le lit, aboyait furieusement.

— Quelle sotte petite bête ! dit tout bas Ivan Andreïtch. Elle va découvrir le pot aux roses !

— Ici ! cria la dame ; Amie, Amie, ici !

Mais la petite chienne s’entêtait à fourrager dans la figure d’Ivan Andreïtch.

— Qu’a-t-elle donc, ma chère ? demanda le vieillard. Il y a peut-être des rats sous le lit, ou Vaska ? C`est peut-être lui que j’entendais éternuer tout à l’heure. Est-il enrhumé aujourd’hui…

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