Page:Doyle - Résurrection de Sherlock Holmes.djvu/41

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c’est le moment d’aller fumer un cigare dans mon cabinet.

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Notre vieil appartement n’était pas changé, grâce aux précautions de Mycroft Holmes et aux bons soins de Mrs. Hudson. En entrant, j’aperçus un ordre inaccoutumé, mais les vieux souvenirs étaient à leur place habituelle. Dans un coin, la table aux expériences chimiques, dont le bois blanc était taché par les acides ; sur la planche, une rangée formidable de cahiers ainsi que de répertoires que tant de nos concitoyens eussent désiré voir anéantis, le calendrier, la boîte à violon, le râtelier à pipes, et même la pantoufle de Perse qui contenait le tabac ; je revis tout cela en un coup d’œil circulaire. La chambre était occupée par deux personnes ; d’abord par Mrs. Hudson qui parut ravie de nous revoir, et ensuite par l’étrange mannequin qui avait joué un rôle si actif dans les aventures de notre soirée. C’était un moulage en cire de mon ami, fait avec tant d’art que la ressemblance était parfaite. Il était placé sur