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UNE MOMIE QUI RESSUSCITE


I


On ne pourra peut-être jamais formuler un jugement définitif et absolu sur ce s’est passé entre Edward Bellingham et William Monkhouse Lee, et sur la cause de la grande frayeur d’Abercrombie Smith.

Certes, nous avons le récit complet et clair de Smith lui-même, qui paraît corroboré par les témoignages du domestique Thomas Styles, du Révérend Plumptree Peterson, membre de la vieille Université et d’autres personnes qui, par hasard, ont assisté à tel ou tel incident, de ce singulier enchaînement d’événements.

Cependant, dans sa partie principale, la responsabilité incombe à Smith seul et le plus grand nombre des lecteurs penseront qu’il est plus vraisemblable d’admettre qu’un cerveau, quoique sain en apparence, ait eu quelque lacune dans sa texture ou dans son fonctionnement quelque défaut

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