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II. — Rites représentatifs sans efficacité physique. — Ils confirment les résultats précédents. — L’élément récréatif de la religion ; son importance ; ses raisons d’être. — La notion de fête 
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III. — Ambiguïté fonctionnelle des différentes cérémonies étudiées ; elles se substituent les unes aux autres. — Comment cette ambiguïté confirme la théorie proposée 
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Chapitre V
LES RITES PIACULAIRES ET L’AMBIGUÏTÉ DE LA NOTION DU SACRÉ


Définition du rite piaculaire 
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I. — Les rites positifs du deuil. — Description de ces rites. 
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II. — Comment ils s’expliquent. — Ils ne sont pas une manifestation de sentiments privés. — La méchanceté prêtée à l’âme du mort ne peut pas davantage en rendre compte. — Ils tiennent à l’état d’esprit dans lequel se trouve le groupe. — Analyse de cet état. — Comment il prend fin par le deuil. — Changements parallèles dans la manière dont l’âme du mort est conçue. 
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III. — Autres rites piaculaires : à la suite d’un deuil public, d’une récolte insuffisante, d’une sécheresse, d’une aurore astrale. — Rareté de ces rites en Australie. — Comment ils s’expliquent. 
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IV. — Les deux formes du sacré : le pur et l’impur. — Leur antagonisme. — Leur parenté. — Ambiguïté de la notion du sacré. — Explication de cette ambiguïté. — Tous les rites présentent le même caractère 
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CONCLUSION


Dans quelle mesure les résultats obtenus peuvent être généralisés. 
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I. — La religion s’appuie sur une expérience bien fondée, mais non privilégiée. Nécessité d’une science pour atteindre la réalité qui fonde cette expérience. Quelle est cette réalité : les groupements humains. — Sens humain de la religion. — De l’objection qui oppose la société idéale et la société réelle. — Comment s’expliquent, dans cette théorie, l’individualisme et le cosmopolitisme religieux. 
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II. — Ce qu’il y a d’éternel dans la religion. — Du conflit entre la religion et la science ; il porte uniquement sur la fonction spéculative de la religion. — Ce que cette fonction paraît appelée à devenir. 
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III. — Comment la société peut-elle être une source de pensée logique, c’est-à-dire conceptuelle ? Définition du concept : ne se confond pas avec l’idée générale ; se caractérise par son impersonnalité, sa communicabilité. — Il a une origine collective. L’analyse de son contenu témoigne dans le même sens. — Les représentations collectives comme notions-types auxquelles les individus participent. — De l’objection d’après laquelle elles ne seraient impersonnelles qu’à condition d’être vraies. — La pensée conceptuelle est contemporaine de l’humanité. 
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