Page:Emile Zola - Une page d'amour.djvu/310

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d’Henri, elle se laissa emporter. Derrière eux, l’autre rideau de la portière s’échappa de son embrasse.

Quand Hélène revint, les pieds nus, chercher ses souliers devant le feu qui se mourait, elle pensait que jamais ils ne s’étaient moins aimés que ce jour-là.