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gnée. B B, la glande supérieure. C C, les petites glandes dont elle est composée. D, D, les conduits de cette glande. E, E, d’autres petites glandes semées sur ces conduits. F, F, le tarse. G, G, les membranes qui l’environnent. H, H, les poils courbés en-haut. I, la glande lachrymale. K K, coupe des os du nez. L, conduit de cette glande vers le nez. M, d’autres conduits de cette glande vers la paupiere.

Fig. 9. La choroïde & ses arteres, d’après Ruisch. A, les arteres ciliaires. C, face antérieure du ligament ciliaire. D, cercle de l’iris, ou face antérieure des procès ciliaires. E, la pupille.

10. d’après le même. A, portion postérieure de la sclérotique. B, la rétine dont toutes les arterés ne sont pas remplies.

11. L’humeur vitrée & la crystaline, d’aprês le même. A, l’humeur vitrée. B, le crystalin. C, les procès ciliaires couverts d’une humeur noire. D, les artérioles de la membrane de Ruisch. E, portion du nerf optique. F, portion de la sclérotique.

12. d’après le même. A, la lame extérieure de la sclérotique. B, la lame intérieure. C, enveloppe intérieure, qu’on dit provenir de la pie-mere.

13. d’après le même. 15, les artérioles de l’iris vûes au microscope. A, le grand cercle artériel de l’iris. B, le petit.

14. La langue vûe dans sa face supérieure, d’après Heister. A A A A, la surface supérieure de la langue, dans laquelle se voyent partout des papilles en forme de tête & d’autres pyramidales. B, un morceau de l’enveloppe extérieure séparé du reste & renversé. On y voit un grand nombre de papilles nerveuses adhérentes à sa face interne. C C, la seconde enveloppe de la langue, où le corps réticulaire de Malpighi, par les trous duquel les papilles nerveuses passent de la troisieme membrane vers la premiere. O, le corps réticulaire séparé de la troisieme enveloppe de la langue, & renversé pour y faire voir les petits trous disposés en forme de réseau. E E, la membrane ou le corps papillaire nerveux, dans lequel se voient les papilles nerveuses. F, F, les glandes linguales & les papilles qui paroissent bien plus grosses que les antérieures. G, trou qui s’observe quelquefois à la partie postérieure de la langue.

PLANCHE XIII.
De l’oreille.

Fig. 1. Distribution de la portion dure dans les différentes parties de la face, d’après Duverney. A, le tronc de la portion dure à sa sortie du crâne, par le trou situé entre les apophyses stiloïdes & mastoïdes. B B, le gros rameau que cette portion jette à l’oreille externe. C C, le rameau inférieur qui se distribue au menton, aux muscles situés sur la mâchoire & aux tégumens. D, le rameau supérieur, qui en forme de patte d’oie, se divise en plusieurs rameaux. 1, 2, 3, 4, 5, les cinq rameaux de cette branche qui se distribuent aux muscles des tempes, du front & des paupieres. 6, le rameau de cette branche, qui se jette au milieu des joues, & qui en se joignant à une branche de la cinquieme paire 7, devient plus gros. 8, le dernier rameau de cette division, qui jette des filets au buccinateur.

2. L’os des tempes en situation, & vû à sa partie latérale externe, d’après nature. A A A, partie de cet os qui forme la fosse temporale. B, l’apophyse zygomatique. C, l’apophyse transverse. D, l’apophyse mastoïde. E, l’angle lambdoïde. F, le trou stylo-mastoïdien. G, le trou auditif externe.

3. L’os des tempes vû dans sa partie inférieure, d’après nature. A, la portion écailleuse qui forme la fosse temporale. B C D E F G, le rocher. B, sa pointe. B C D, son angle antérieur. D, l’orifice de la trompe d’Enstachi. E, l’angle postérieur inférieur. F, la fosse jugulaire. G, le conduit de la carotide. H, l’apophyse styloïde. I, le trou stylo-mastoïdien.


K, l’apophyse mastoïde. L, la rainure mastoïdienne. M, l’angle lambdoïde. N N O, la fosse articulaire. O, sa félure. P, le trou auditif externe. Q, l’apophyse transverse. R, l’apophyse zygomatique.

4. L’os des tempes, vû par sa face latérale interne, d’après nature. A A, partie de cet os qui forme la suture écailleuse. B B, face interne de la portion écailleuse. D D, E E, le rocher. D, sa face supérieure. E E, sa face postérieure. F, le trou auditif interne. G H, son angle postérieur supérieur. H, sa pointe. I I, son angle postérieur inférieur. K, la fosse jugulaire. L L, la gouttiere du sinus latéral.

5. Les canaux demi-circulaires & le limaçon, d’après nature. A, le limaçon. B, les canaux demi-circulaires. C, la fenêtre ovale. D, la fenêtre ronde.

6. Les canaux demi-circulaires, le limaçon, les osselets de l’oreille, &c. en situation, d’après Valsalva. a, l’extrémité de l’aqueduc de Fallope. b, portion des parois du sinus mastoïdien. c, muscle de la petite apophyse du marteau. d, muscle de la grande apophyse du marteau. e, le côté antérieur de la trompe d’Eustachi, où s’insere ce muscle. f f, le péristaphylin externe. g, muscle de l’étrier. 1, le grand canal demi-circulaire. 2, le moyen canal. 3, le plus petit. 4, le vestibule. 5, le canal du limaçon. 6, la portion molle du nerf auditif, qui se distribue au limaçon & aux canaux demi-circulaires.

7. Les osselets de l’ouie dans leur état naturel, & recouverts de leur périoste. N°. 1, ces os sont représentés beaucoup plus grands qu’ils ne le sont naturellement, d’après Ruisch. A, le marteau. B, l’enclume. C, l’étrier. D, l’orbiculaire. N°. 2, ces os dans leur grandeur naturelle dans les adultes. N°. 3, ces os tels qu’ils s’observent dans le fœtus.

8. La distribution de la portion molle dans les canaux demi-circulaires, d’après Valsalva.

9. & 10. Peau & épiderme vûs au microscope, d’après Bidloo. a a, &c. les papilles. b b, différentes vésicules situées entre ces papilles. d d, les vaisseaux de la sueur. e e, &c. les cheveux qui s’élevent des vaisseaux de la sueur.

10. L’épiderme. a a, les pores de la sueur. b b, &c. les sillons sur lesquels ces trous sont rangés.

11. & 12. La cloison des narines couverte de la membrane pituitaire, garnie de ses vaisseaux & de ses glandes muqueuses, d’après Ruisch. A, cette cloison couverte de vaisseaux. B, cette cloison garnie de sinus muqueux.

PLANCHE XIV.
Intérieur du cerveau & du cervelet d’après Haller.

Fig. 1. A, la tente du cervelet. B, le sinus longitudinal de la dure-mere, qui se divise en deux parties de son extrémité postérieure. C, le sinus droit divisé en deux parties, dont l’une dégorge dans le sinus latéral droit, & l’autre dans le sinus latéral gauche. D, vestiges de la faulx du cerveau. E E, les grandes veines de la tente A. F, insertion des veines du cerveau dans les sinus latéraux. G, orifice du sinus occipital postérieur. H H, les sinus occipitaux postérieurs, le droit & le gauche. I I, la faulx du cervelet. K K, les grands sinus transverses. L L, les fosses jugulaires. M M, les sinus pétreux inférieurs, qui s’ouvrent dans ces fosses. N N, les sinus pétreux supérieurs. O O, veine du cervelet, qui débouche dans ces sinus. P P, sinus occipitaux antérieurs inférieurs. Q Q, leur canal de décharge, qui sort avec la neuvieme paire. R R, le sinus occipital antérieur & supérieur. S S, la communication avec les sinus caverneux & le circulaire. T, l’orifice du sinus pétreux supérieur, par lequel il s’ouvre dans le sinus caverneux. V V, les sinus caverneux. X X, le sinus transverse de la fosse pituitaire. Y Y, le sinus circulaire de Ridley. Z Z, insertion des veines antérieures du cerveau dans les sinus caverneux. a a, la principale artere de la dure-