Page:Feydeau - La Puce à l’oreille, 1910.djvu/195

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée



Ferraillon.

Tu n’en as pas encore reçu assez ?


Chandebise, détalant.

Si ! Si ! Au secours ! Au fou ! Au fou !


Ferraillon, courant à sa suite pendant que l’autre grimpe l’escalier au galop.

Je vais t’en donner du fou, espèce d’ivrogne. Allez ! dans ta turne ! et je t’y enfermerai moi-même et tu y resteras jusqu’à demain matin à cuver ton vin !… Allez ! Allez ! et plus vite que ça !…

Ils disparaissent à l’étage supérieur, l’un poursuivant l’autre.


Scène XV

Rugby, puis Camille, puis Lucienne, puis Histangua

A peine les deux hommes ont-ils disparu que Rugby, comme un homme à bout de patience, sort de sa chambre dont il laisse la porte ouverte.


Rugby.

God damn. I will have to see myself if this is going on for ever !

Tout en parlant, il a gagné l’escalier et disparaît dans les dessous.