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DE GUSTAVE 'FLAUBERT· _ 71 qui est de son caractere et de son humeur, il est C excellent; mais le reste? _ Adieu, tout à toi, écris-moi entre la poire et le fromage. ' , 4;. À CAROLINE FLAUBERT, SA SGEUR. Marseille, 29 septembre 184.0. ` _ Joli rat, fai reçu votre lettre a Toulouse ou vous me mandez que le chagrin n'emPêclmait pas vos criques de manger des gigots. Je suis content qu’une santé si chère soit toujours bonne et ma seule inquiétude était qu'elle ne se dérangeât pen-r dant mon absence; . Nous sommes arrivés ce matin à Marseille, _ a rés nous étre embarqués à Toulouse par le canal dlu Midi et avoir vu Castelnaudary, les écluses de Saint- Ferréol, Carcassonne, ou nous sommes ' restés un jour, Narbonne, Nîmes, le pont du Gard et Arles. Tu ne peux pas te figurer ce que c’est que les monuments romains, ma chere Caro- line, et le plaisir que m'a procuré la vue des Arenes. .le suis réduit, ainsi ue mes compagnons de voyage, au dénuementqle plus complet et nous sommes tous panés et râpés. J e n’ai pour tout bien que trois chemises et mon gros pantalon d’hiver, , pour me délecter sous un ciel cuisant. Ah mâtinl Mes malles ui devaient nous retrouver à Ba- gnères-de-Lu(cihon'sont encore à venir. Malédiction sur le roulage et sur la sotte idée qui nous a fait nous séparer clenos paquets! .l’ai appris, a propos d’inconvénients de voyage, que votre retour de