Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 1.djvu/139

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 91 · vieux, qu’é que t’en dis? Tu comprends, n’est—ce pas? ' Ton oncle Motte est venu hier a Rouen; il a . , déjeuné a la maison, mais je ne l’ai point vu, étant à déjeuner chez le sieur Jacquart où je me suis . repassé une bosse conditionnée pour me consoler des tracasseries qu’on fait endurer ai la presse, et des humiliations que l’Angleterre fait subir a la France. — . lfavocat est aussi venu à Rouen il y a une hui- taine pour baptiser un petit R°°°°*. ll a tenu l’enfant sur les fonts baptismaux; le soir il y a eu un dîner. Cela n’empêche pas le sieur R°°°°°°, droguiste de la rue de la Savonnerie, d’être toujours sourd et d’avoir la mine d’un fier imbécile! — . O plût at Dieu que le tonnerre écrasât Rouen, et tous les imbéciles qui y habitent, moi y compris! Je descendrai toujours rue Le eletier, n° 5; la moralité du quartier a our moi dlés attraits. J’arri- verai probablement àlljaris le 8 au matin; j’irai incontinent te voir, nous déjeunerons, dînerons, souperons ensemble, mais d’ici Ià tu auras de mes nouvelles. Adieu, bonne année , bonnes pipes . . Adieu. ~ · 54. AU MÈME. s V [Rouen, 22 janvier 1842.] ' _ Sacré nom de Dieu! Nous commencions à cau- _ ser gentillement, dimanche après-midi, en Fumant ` dans ta chambre qui a des rideaux rouges . lorsque 4. heures sont venues et que je me suis en allé. Cest tout de même embêtant de ne pas

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