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` S DE GUSTAVE FLAUBERT. · gi et aux arrêts (ll, je ferai du « Mont Doré » tout à mon A aise, fumant le matin mon brûle-gueule sur les boulevards et le soir mon ci are sur la lace Saint- ` Ouen, et piété a attendre Yheure de lil classe au café National. J e n’en travaillerai pas moins bien, ' . même plus, mais je serai moins tiraillé, moins embêté. _ .l’ai vu, ce matin, le jeune Paul Malheux à ui j’ai demande toutes les traductions qu'il possédlait pour la classe de rhétorique et ses copies de `mathématiques. ` ` Je n'ai rien écrit de neuf depuis que tu m’as_ vu; j’ai médité, j’ai fait des plans, mais tout cela si vaguement et avec des formes si peu arrêtées que ce n’est pas la peine de t’en parler. A T’ai-'e annoncé le mariage, consommé mainte- · nant, de Chéruel avec Madame B***? .l’espere que cette dernière ne s'est pas fait attendre long- · temps[...;| Chéruel n’a·pas voulu ue la femme de son ami mourûtf. . solitairef. . É) que Molière a eu raisonde comparer la femme a un potage, mon cher Ernest. Bien des gens désirent en man- ger, ils s’y brûlent la gueule, et d’autres viennent apres. A .l’ai assez caleusé ces vacances et fai peu lu d’histoire, pourmieux dire pas du tout; j’avais même emprunté « à l’homme aux études » le théâtre suédois et italien moderne, dont je n’ai pas ouvert une page. .l’ai lu dernièrement l’Usc0que de G. Sand; tâche de te procurer ce roman et tu verras que cet Uscoque est un homme qui mérite ton estime. Je suis à moitié des Confessions de U) Voir Memoires d’un Fou (œuvres de jeunesse inëdites, l, p. 4.90).