Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/28

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zz CORRESPONDANCE . · touchent de trop près au plus profond de mon moi. · ·· ` ` Si cette lettre te blesse, si c’est la le coup ue tu attendais, il me semble qu’il n’est pas si rude. Tu me priais tant de t’assommer! N’en accuse au reste ` que toi seule. Tu m’as demandé a genoux que je (outrage. Eh bien non! je t’envoie un bon sou- . venir. _ Tu te trompes en disant que je suis bon pour les autres, dur pour toi seule,_ et tu prends un '· exemple de ce que je n’en veux pas à Pblidias] pour tous ses prooéclés. Ab mon Dieu non! ll peut les redoubler, les exagérer tant qu’il voudra; j’en . rirai. Qu’est-ce que ça me Fait? Quest-ce que je _ lui demande? Sa société quand je vais le voir, lui _ enlin; or s'il était autre, ce ne serait plus celui-la que je veux. · I C 19;. A LA MÉME. · h Entièrement inédit:. Nantes, 17 mai. . ` Puisque vous vous obstinez ai ne plus vouloir me donner de vos nouvelles et à vivre pour moi, comme si vous étiez morte, je suis forcé de vous ” en demander moi-méme. Qu’est-ce que vous Faites _ et comment portez-vous la vie? Si c'est moi qui ' ai causé votre malheur, pourquoi aussi ne m’ap- pelleriez-vous pas dans votre inl°ortune ? Pourquoi ne guérirais-je pas d’une main la blessure que j'ai faite de l’autre? Voyons, Louise, soyez bonne encoregvne me méprisez pas, car je ne le mérite

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