Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/43

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DE GUSTAVE FLAUBERTX A prochement n'ira pas plus loin, et que j_e ne t’assassinerai jamais. Mais qui sait? I\l’importe, ce . serait drôle. _ Cétait, apres tout, un homme de mœurs aima- bles que M. de Praslin, mais il n’aimait pas les grosses Femmes; Dis·moi donc quels étaient ces détails que l_’on i a omis a dessein dans la publication de cette aflaire et qu’est—ce que c’était que ce liquide répandu sur les draps de la Duchesse. Dans ta lettre qui était adressée à Fougeres, tu me parlais de révélations " curieuses de l’institutrice. Quelles sont-elles ? .l’ai feuilleté le livre de Thorélll. Quel bavar- dage! que je m’estime heureux de vivre loin de tous ces gaillards! quelle fausse instruction! quel placage, quel vide! J e suis las de tout ce qu’on dit sur l’Art, sur le Beau ,— sur l’idée, sur la Forme; c'est toujours la même chanson et quelle chanson! Plus je vais et plus j’ai en pitié tous ces gens-la et — tout ce qu’on fait maintenant. II est vrai que je passe maintenant toutes mes matinées avec risto- phane. Voila qui est beau et verveux et bouillant. , Mais ce n’est pas décent, ce n’est pas moral, ce n’est même pas convenable; c’est tout bonnement sublime. Du haut de l'Arc de Triomphe, les Parisiens, même ceux qui sont a cheval,_ne paraissent pas · grands. Quand on est huché sur l’antiquité, les ` modernes non plus nevous semblent pas fort élevés de stature. Quand je me sonde la-dessus, je ne crois pas qu’il y ait chez moi sécheresse ni (U Critique d’art,· il lit la critique cles Salons sous le nom de W. Burger. ·

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