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` 4 CORRESPONDANCE _ goût et que je Ipuisse jouer les bras rèttousses, ce sera peut-être on. Je crois, du reste, qu’en cela je suis dans la ligne. Ce que vous faites n’est pas ` pour vous, mais pour les autres. l..’Art n’a rien a démêler avec l’artiste. Tant pis s’il n’aime pas le rou e, le vert ou le 'aune; toutes les Couleurs sont bcllës, il sagit de lles peindre. Lis-tu l'Anc d'0r? ' Tache donc de l’avoir lu avant que je n’arrive, que nous en causions un peu. Je fagporterai Cyranom. · Voila un fantaisiste, ce gaillar -là, ct un vrai en- core! ce qui n’est pas commun. J'ai lu le volumeœl de Gautier: piteux! Par·ci par-la une belle strophe, q ' mais pas une piece. Cest éreinté, recherche; toutes les ficelles sont en ieu. On sent un cerveau quia pris des cantharides. Erection de mauvaise nature, comme celle des gens qui ont les reins cassés. Ah! ils sont vieux tous ces grands hommes, ils sont vieux, ils bavachent sur leur linge. lls ont fait tout ce qu’il Faut pour cela, du reste. Sois tranquille, le jeune homme aura son pa- quet, non pas par moi `(ça pourrait être juge partial), mais par Bouilhet qui s'en charge. J’irai apres—demain à Rouen pour toi et huit jours après nous nous verrons doncl Comme je te serrerai dans. mes bras avec plaisir, comme je Fembrasserail Adieu, chère Louise bien-aimee, mille baisers sur les yeux et sous le col. - Je tc rapporterai tous tes livres et journaux. Je fécrirai samedi ou dimanche pour te dire le jour . précis de mon arrivée. - U) Voir Corrîpomlance, ll, p. 353. (2) nmaux et UTTICCL