Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 3.djvu/129

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_ ` DE GUSTAVE FLAUBERT. ‘ I2; ` NoTA. _ Vandales et Germains. —— Nous ne sommes pas ·sûrs si les Vandales et les Germains ont réellement été à Athenes. lnf`orme-t'en. En tout cas il nous y faut, ai cause des Femmes blondes, des barbares du Nord, tels que- Huns (bien dur), Scytbes, Goths, etc. Vandale, au reste, ne serait peut·être pas relevé (dans Ybypothese même d’une inexactitude bisto- rique), a cause de son double sens. Au reste il fau: s’en assurer. ,Au vers — . A Et la France a compris cette grande parole ` mets en note : «École d’Atbènes». - A Iafine/de cette lettre Bpuilbet a ecrit les lignes suivantes : Cbere Muse, vous avez bien raison, nous for- mons ai nous trois un Faisceau quenul ne brisera; je suis en retard avec vous, de deux lettres, mais ie viens de vous faire plus de·quarante mauvais vers; nous sommes presque quittes. , Adieu, je tombe de sommeil, et vous embrasse du fond du cœur. ` L. Bouxmnzr. P.-S. lfamour ne me martyrise pas trop, et je suis bien plus inquiet de mes Fossiles. Je ne peux ` m’em êcber de constater avec uelle intensité _ q complitisante vous parlez des Eplxebes. ça n'est pas rassurant pour nous autres, qui commençons à perdre notre duvet. ' Adieu, adieu.

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