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I DE CUSTAVE FLAUBERT. 2§3 pothèse contraire, afin d’être en de bons termes _ quand la rupture viendrait et de pouvoir lui dire : voilà ce que tu me Fais encore pou_r me déso- bliger; bonsoir et la] jamais au revoir.- Com- prends-tu? I Quant à l'article Enault, il me semble, bonne Muse, que tu te l’es exagéré. Cest bête et Folatre, · voila tout. Les petites jeminotteries comme « femme sensilJle», « plus jeune», etc., qui t°ont indignée, viennent de la Edma, laquelle est jalouse de toi _ sous tous les rapports; de cela j’en parie ma tête. Cest notre opinion à tous deux, Bouilbet et moi. - Cela sue dans ses petits billets mensuels, sans qu’il y ait jamais rien d'articulé. Bouilbet en est pro- fondément dégoûté et se ropose de ne pas même lui faire savoir quand est-ce qu’il sera ai Paris. Et puis, u’est—ce que ça nous Fout, l’opinion‘ du sieur Enaullt écrite ou dite? Cest comme le - mot de Du Camp ai Ferrat. Veux-tu qu’au milieu du tourbillon où il vit, avec l’inl`atuation de sa personne, la croix d’oHicier, les récâptions chez M. de Persignylll, etc., il puisse gar er assez de _ netteté pour sentir une cbose neuve, originale, nouvelle? Et il y a d’ailleurs en cela calcul; peut- être c'est un parti pris. Nous ne blancbirons jamais i les nègres, nous n'empêcl1erons jamais les mé- diocres d’être `médiocres. le t’assure bien que . lorsqu'il m’a dit «que j’avais une maladie de la moelle épinière, un ramollissement du cerveau », , cela m’a Fait beaucoup rire. Sais-tu ce que j'ai vu . aujourd’hui dans ses photographies? La seule qui (1) Sénateur, ambassadeur et ancien ministre, a publié : De la ` destination et de l’utilitë permanente des pyramides contre les irruptions ~ sablonneuses du désert. 4 j ~