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DE GUSTAVÉ FLAUBERT. 26; le fond est à tout le monde.'Et c'est la, pour moi, la vraie marque de la force en littérature. Le lieu commun rfest maniéque par les imbéciles ou par les tres rands. Les natures médiocres l’évitent; ` — elles reclëercbent llingénieux, l'accidenté. Sais-tu que si tes autres contes sont à la liauteur de celui- _° la, réunis en "volume ça É/èra un bouguin? Quel exemplaire doré sur tranc e je me promets l ll me tarde bien de voir ta Servantel Tu me dis que tu dois aller a la Salpêtrière pour cela. Prends garde Q _ que cette visite nïnjlue trop. Ce _n’est(pas une - bonne méthode que de voir ainsi tout e suite, pour écrire immédiatement après. On se préoc- cupe trop des détails, de la couleur, et pas assez · de son esprit, car la couleur dans la nature a un esprit, une sorte de vapeur subtile qui se dégage d’elle, et c’est cela qui doit animer en dessous le style. Que de fois, préoccupé ainsi de ce que j’avais 'sous les yeux, ne me suis-ie pas dépêclié "de l’in- - tercaler de suite dans une œuvre et de m’aper- cevoir enfin qu’il fallait l’ôter! La couleur, comme les aliments, doit être digérée et mêlée au sang des . V pensées. _ Demain je lis a B[ouill1et] 114. p. de la Blovaryj, A depuis 139 jusqu’à 151. Voilà ce que j’ai fait depuis le mois de septembre dernier, en IO mois! .l’ai fini cet apres-midi par laisser la les` corrections, je nly comprenais plus rien; a force de s’appesantir sur un travail, il vous éblouit; ce qui semble être une Faute maintenant, cinq minutes aprés ne le semble plus; c’est une série de corrections et de recorrec- _ tions des co·rrections ai n’en plus finir. On en arrive à battre la brelo ue et c’estlale moment ou il est V sain de s’arrêteri1l`0ute la semaine a été assez en-