Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 3.djvu/279

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DE GUSTQAVE FLAUBERT. 27; bons jours nous passerons, bonne chere Muse! D'ici la, mille tendres baisers partout. A toi et tout a toi. · - ` _ Ton G. _ 407. À LA MÈME. [Croisset] Mardi, 1 heure [I2 juillet 1853 ]. ` Toujours sauvage! toujours Féroce ! V toujours . indomptable et passionnée! Quelle étrange Muse ‘ u ais, e comme uesinjus e ans es mouvcmen s. â 1; F t t t d t t V Je mets cela sur le compte du lyrisme. Mais je t’assure que ça a un côté bien étroit et même A heurtant quelquelois, chere bonne Louise. Parce que cet imbéci e d°Azvéd0 mla embeté deux jours, tu m’envoies une espèce de diatribe vague contre lui, contre moi, contre tout. Mais je t'assure que je suis bien innocent de tout cela. Et d’abord je ne llai pas du tout invité. Cest lui, de son cbq, qui est revenu le second jour. A moins de le prendre A par les épaules, il nlétait pas possible de le mettre à la porte. ll est revenu avec Bouilhet, et celui-ci · ~ n’a pas mieux demandé que de venir pour avoir- un soulagement. Quant ai lui, Bouilhet, aprés ce qu’Azvédo avait lait ou disait avoir Fait) pour la ` publication de Mclaenis, il ne pouvait non plus__ È l’envoyer promener brutalement, Enfin, le soir même j'exhale mon embêtement en dix lignes pour.n’en plus }parler,‘ n’y plus penser; puis je te parlais d'autre c ose , d’un tas de choses meilleures et plus hautes (dont tu ne dis pas même un mot). V 111. ’ 18

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