Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 3.djvu/369

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l DE GUSTAVE 36; de la foule et du paysage). Mais quand les aurai-je Faits? Comme cela m'ennuiel Que je voudrais en être débarrassé pour t’aller voir! J’en ai tant besoin! et je ta désire beaucoup. ‘ — Bouilhet, je pense, te verra la semaine pro- chaine. N’allez pas vous voir et me faire des traits, hé, dites donc! ll était, dimanche dernier, dans l’intenti0n de partir mardi prochain. Je ne pense pas] qu’il ait change d’avis. Au reste il aqdû t’ecrire. e ne t’avais as dit ces vacances, c ere Louise (cela n’aurait ag eu de sens), mais cet hiver, ma mere devant ailler a Paris. Je te réitere la promesse de mon engagement : jejerai tout mon possible pour que vous vous voïyiez, pour que vous vous con- _ naissiez. Apres ce a, vous vous arrangerez comme p vous l’entendrez. Je me casse la tete à comprendre p l’importance que tu y mets, mais enfin c’est convenu; n’en parlons plus. _ Comme Leconte a eu raison de montrer les dents a Planche! Ces canailles-la c’est toujours la meme chose, Oignez vilain, il vous poindra : Porgnez vilain, il vous 01ndra.` · Avance-t-il. dans son poème celtique, ce bon P Leconte? Vous allez être la-bas, cet hiver, un trio superbe. Moi, ma solitude commence, et ma vie va se des- siner com1ne je la passerai peut-être pendant trente ou quarante ans encore. (J’aurai beau avoir un lo- gement à Paris, je n’y resterai jamais que quelques mois de l`année, mon plus grand temps se passera ici!...) Enfin Dieu est grand!... Oui, je vieillis et cela me vieillit beaucoup, ce départ de Bouilhet,

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