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DE GUSTAVE FLAUBIERT. gg; encombré par tant de notes, de lettres et de _ papiers que je ne m’_y reconnais plus. Aussi c'est aprèsîdemain, sans faute, ue je me mets a remuer · tout ce fumier de ma viefiluelles ordures je vais retrouver! (car je n'ai jusqu'a présent brûlé aucun papier). Ce sera une longue besogne! Mais j'y apprendrai sans doute des choses ont je ne me doute plus. Adieu, je (embrasse. Porte-toi donc mieux. Mille baisers. A toi. Ton G. , _ 44;. À LOUIS- BOUILHET. [Croisset, 10 décembre 18%.] Tu as dû dîner ce soir avec ma mere, et Caroline t’aura embrassé de ma part, pauvre cher vieux. Il me fait plaisir que ta premiere visite rouennaise ait été celle-là. Moi, me voila donc A resté seul ici comme un roquentin, comme un ours, comme un « meschai1t». Je Fais un feu atroce et je n’entends que le murmure de la flamme avec les palpitations régulières de ma pendule. Le ‘ seul bruit humain ue i’aie perçu depuis tantôt a été une âueulade dhommes soûls qui ont passé tout a l' eure, en chantant. Il en va être ainsi ‘ pendant trois semaines. J e suis curieux de voir la mine que je vais faire. .l’éprouverai si l’homme ` » _ décidément est un animal sociable. lespère d’ici a tou arrivée avancer ferme, la Bovary. Si ma scène d’amour n’est pas Faite, elle le sera aux trois quarts. Sais-tu combien les comices (recopiés) tiennent de pages? 23. Et fy suis `