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DE GUSTAVE FLALTBERT. _ 5- de soie noire du bourgeois. Questlce que tout cela nous put? Faisons notre devoir, nous autres. Que la Providence fasse le sien! Tu me dis que rien bientôt ne pourra plus t’ar— . raclier de larmes. Tant mieux, car rien n’en mé- q rite, si ce n’est des larmes de rire, apour ce que rire est le propre de l’homme». . Bouilliet me paraît tres content de la Sylpliide. ·
II est, du reste, peu exalté. Cest comme ça qu’il
faut être. Laissez l’exaltation a l’élément musculaire et charnel, afin que l'intellectuel soit toujours serein. Les passions, pour l’artiste, doivent être Vaccompagnement de la vie; l'art en est le cbant. Mais si les notes d’en bas montent sur la mélodie, tout s’embrouille. Aussi moi, gardant chaque chose à sa place, je- vis par casiers. .l’ai des tiroirs, je suis plein de com- partiments comme unebonne malle de voyage, · et ficelé en` dessus, sanglé à triple étriviere. — Maintenant je pose ton doigt ai une place secrete, ta pensée sur un coin caché et qui est plein de toi—même et je vais m’endormir avec ton image et en `Fenvoyant mille baisers. A toi; Ton G. .4; g. À LA MÉME. En partie inédite. [Croisset] Vendredi soir, 1 heure [13 janvier 185.1.]. _ Tu ne me parles pas, dans ton petit mot de ce matin, chère Louise, de la résolution que tu as prise, relativement à la Servante. Jlattendais pour-