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DE GUSTAVE FLAUBERT. 7 Eh bien, oui! c'est cela. Tu l’as devinél Cest parce que fai la persuasion que, si elle te voyait, - elle serait tres froide avec toi, peu convenable, comme tu dis, que je ne veux pas que vous vous voyiez. D’ailleurs, je n'aime pas cette confusion, · cette alliance de deux affections d’une source diffé- rente (quant qa elle, tu peux Fimaginer la femme, ` _ d’apres ce trait : elle n’irait as, sans invitation, _ chez son fils aîné). Et puis, dliailleurs, a quel titre irait-elle chez toi? Quand je t’avais dit qu’elle y viendrait, j’avais surmonté, pour te plaire,` un grand obstacle et parlementé pendant plusieurs jours. Tu n’en as tenu compte et tu es venue, ` sans propos, réentamer une chose irritante, une chose qui m’est antipathique, qui m'avait de- mandé de la peine. Cest toi, la premiere, qui , as rompu. Tant pis. Et puis, je t’en·supplie en— core une fois, ne te mêle pas de cela. Quand le temps et l’opportunite se présenteront, je saurai ce que j'aurai a faire. le trouve ta persistance, dans ` cette question, étrange. Me demander toujours a connaître ma mere, a te présenter chez elle, ` ai ce qu’elle vienne chez toi, me paraît aussi drôle que si celle—ci voulait, a son tour, que je n’allasse pas chez toi, que je cessasse de te fré! quenter, parce que, parce que, etc. Et je te jure bien que si elle s’avisait, elle, d’ouvrir la bouche sur ces matieres, elle ne serait pas longue ai la * refermer, sa bouche. Autre question, à savoir, _la financière. Je ne boude pas du tout. le ne cale pas. Je ne cache nullement mes gros sous (quand j’en ai), et il est peu de gens aussi mai- ' grement rentés que moi, qui aient l’air si riche (fai l’air riche, c’est vrai) —— et c’est un malheur,