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DE GUSTAVE FLAUBERT. . 14; · Tâche de faire dire habilement qu'il y aurait quelque danlgerl a m'attaquer,_ à nous attaquer, · ai cause des é ections qui vont venir. i gop. AU MÈME. . [Paris, 4 ou 5 janvier 1857.] J e rentre apres 21 francs de coupe, je crois que tout va s’arranger. La seule chose réellement in- — fluente sera le nom du pere Flaubert, et la peur qu’une condamnation n'indisp0se les Rouennais dans les futures élections. On commence a se re- pentir au Ministere de l'lntérieur de m’avoi1· attaqué mconsidérement. Bref, il faut que le préfet, M. e- 'roy et M. Franck-Carré écrivent directement au Directeur de la Sûreté généralequelle influence nous avons et combien ce serait irriter la moralité du pa s. Cest une affaire purement politique dans laquelle ie me trouve engrené. Ce qui arrêtera, c'est de faire voir les inconvénients politiques de la chose. . Ne menace pas, bien entendu, mais dis seule- ment et tâcbe que les plus bauts fonctionnaires du département écrivent, directement, et le plus vite ossible. P M. Treilbard y met ( je crois) dela complaisance, mais enfin tout a un terme; il ap roche, et le jour de l'an m’a bien êné dans mes démarches. .l’ai été chez É? Cibiel, qui ne savait rien du tout. Que M° Cibiel et M. Barbet se bâtent. .l’ai vu le pere Ledier, qui se remue; bref`, tout le monde.