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` _ _ DE GUSTAVE FLAUBERT. · 24; Vous me dites que je Fais trop attention at la Forme. Hélas! c’est.comme le corps et l'âme; la t Forme et l’idée, pour moi, c'est tout un et je ne sais pas ce qu'est l’un sans l’autre. Plus une idée est belle, plustllafhrase pstfsonore; soyep-en sûre. La récision e a ens e ait et est el e-meme cellé du mot. _ ( ) Si je ne peux rien aligner maintenant, si tout ce que j'écris est vide et plat, c’est que je ne palpite papddu sentimpnt de mes hîos, Ivoga. lîes mots su imes ue on ra orte ans es rstoires ont été dits sédvent par clés simples. Ce qui n’est)nul- · lement un argument contre l’Art, au contraire, car ` ils avaient ce qui fait l’Art méme, a savoir la pen- · _ sée concrétée, un sentiment uelconque, violent, et arrivé a son dernier état diiléal. « Si vous aviez laloi, vous remueriez des•montagnes» est. aussi le principe du Beau. Ce qui peut se traduire plus prosaïquement : «Si vous saviez précisément ce que vous voulez dire, vous le diriez bien. » Aussi n’est-il pas très diilicile de parler de soi, mais des autresl , Eh bienl je crois que iusqu’a présent on a fort peu parlé des autres. Le roman n'a été que l'expo- sition de la personnalité de l’auteur` et, je dirais · . plus, toute la littérature en général, sauf` deux ou trois hommes peut-être. II faut pourtant que les sciences morales prennent une autre route et _ qu’elles procèdent comme les sciences physiques, par l'im artialité. Le poete est tenu maintenant d’avoir ale la sympathie pour tout et pour tous, ~ afin de les comprendre et de les décrire. Nous manquons de science, avant tout; nous patau- geons dans une barbarie de sauvages : la philoso- . I x6.